La Dernière Transhumance

La Dernière Transhumance est une duologie de fantasy, tome 1 à paraître le 22 avril aux éditions Mnémos.

Dans les terres du Nord, au rythme des clochettes et des chants traditionnels, la doyenne Kaisu s’apprête à mener sa dernière transhumance à la tête de sa famille et de leur troupeau de rennes.

Mais l’arrivée d’un homme en fuite réveille l’écho d’un vieux conflit : entre raids ennemis, coutumes qui s’effritent et bouleversements mystérieux de la nature, Kaisu doit guider les siens sur des sentes migratoires semées d’épreuves. Le plus grand des dangers vient-il de ces prospecteurs étrangers à l’avidité sans fond ? Ou bien des Vitaux, ces organismes invisibles dont l’équilibre vacille ?

La Dernière Transhumance propose une saga de survie identitaire, un récit de transmission, une fresque à la fois âpre et poétique mêlant rites ancestraux, tension politique et mysticisme chamanique.


Parutions :

Tome 1 : Vitaux – 22 avril 2026

Tome 2 : Voraces – septembre 2026

Retrouvez la page du livre sur le site des éditions Mnémos.


Chroniques presse

>> L’Ours inculte [LIRE LA CRITIQUE] : « Il y a des moments de beauté absolue, des moments de petite larme au coin de l’œil, il y des sentiments, quoi. Et quand un auteur provoque des sentiments, on est contents. »

>> Book en stock [LIRE LA CRITIQUE] : « La Dernière Transhumance est une aventure poignante qui nous entraîne dans un environnement à la fois somptueux et inquiétant. Les descriptions des paysages coupent bien souvent le souffle et donne furieusement envie de découvrir ce grand nord. […] L’auteur soigne son final pour nous laisser dans les starting-blocks pour découvrir le second et dernier volet de ce diptyque que je ne peux que vous encourager à découvrir. Vitaux est un profond coup de cœur. »

>> Fantasy à la carte [LIRE LA CRITIQUE] : « […] je dois dire que la plume de Stéphane Arnier est incroyablement belle. Elle dégage une vraie poésie pour parler d’écologie, de sauvegarde des traditions et de respect de la nature. »

>> Le syndrôme de Quickson [LIRE LA CRITIQUE] : « Une atmosphère soignée, des personnages complexes et super bien écrits, […] une écriture sensible, et tout un tas de petits détails de worldbuilding sachant être exigeants sans jamais être étouffants. Et si on ajoute à tout ça un rythme ciselé et bien pensé, […] c’est objectivement super bien fichu. Très bien réfléchi, très bien pensé, aussi bien exécuté. »

>> Les Lectures d’Ophélie [LIRE LA CRITIQUE] : « J’ai adoré ce roman. Il est d’une beauté folle. »

>> Lia Livres [LIRE LA CRITIQUE] : « C’est une duologie qui sera complète avant la fin de l’année, et heureusement car tout ce premier tome nous entraîne dans ce monde fantastique et c’est difficile d’en sortir […] J’ai adoré. je veux y retourner. »

>> Darkfairy Books [LIRE LA CRITIQUE] : « J’ai été touchée par l’atmosphère du roman, à la fois apaisante et profondément inquiétante […] Un récit à la fois contemplatif et dur, qui questionne notre rapport à la nature, à l’héritage… et à ce que l’on choisit de préserver. Un premier tome prometteur, qui donne envie de découvrir la suite. Vraiment j’ai adoré ce voyage. »


Articles et entretiens

>> Entretien avec Stéphane Arnier [LIRE L’ARTICLE] : dans cet entretien pour les éditions Mnémos, Stéphane Arnier répond à une série de questions d’Estelle Hamelin et dévoile ce qui représente le fond du roman.

>> Podcast des Mille Mondes [ÉCOUTER LE PODCAST] : dans cet entretien, Stéphane Arnier répond à une série de questions sur la genèse de La Dernière Transhumance, puis Mafalda Vidal lit le début du roman en exclusivité pour le podcast.


Illustrations des couvertures : Josef Bartoň.
Cartes intérieures : Stéphane Arson.