Le karma des personnages

L’être humain est ainsi fait : nous jugeons en permanence les autres individus selon des critères de morale et de mérite, et c’est ainsi que nous déterminons les gens que nous apprécions ou pas. Inconsciemment, nous faisons la même chose avec les personnages d’un roman que nous lisons. Chacune de leurs actions ou attitudes fait monter ou descendre une sorte de jauge mentale. Les auteurs ne réalisent pas toujours à quel point ces jauges – le « karma » des personnages – influencent la façon dont leurs histoires sont perçues par les lecteurs.

Choisir le bon protagoniste pour son récit

Le protagoniste d’une histoire est l’ancre qui relie le lecteur au récit, et savoir choisir et construire le bon personnage principal – parmi un casting potentiellement infini de personnages – n’est pas si simple qu’il y paraît. Comment savoir si le personnage que tu as en tête a les épaules pour porter ton histoire ? Quelques pistes.

Protagoniste : donne-lui le choix !

Il arrive qu'une histoire soit frustrante pour le lecteur parce que le protagoniste est trop passif, ou parce que ses décisions et actions n'ont pas de conséquences sur le récit. Dans ces livres, le protagoniste n'a pas réellement de libre-arbitre et ne fait pas vraiment de choix. Voyons ensemble pourquoi c'est important que ton protagoniste dispose d'une marge de manœuvre et "fasse ses propres choix".

4 clefs pour un personnage solide

Ce blog ne manque pas vraiment d'articles sur les personnages. Néanmoins, je crois qu'il s'agit d'un sujet sans fin, que l'on peut aborder encore et encore sans jamais l'épuiser. Un récent sondage que j'ai vu passer sur twitter montrait "qu'avoir des personnages solides" était un point plébiscité par une majorité de lecteurs. Mais qu'est-ce qu'un personnage qui se tient et "qui a du corps" ? Voici 4 pistes de réflexion.

Relation Personnages/Lecteur : bonbons et épinards

Sur le blog de la plateforme Scribbook, j'adapte en français des articles du site anglais Mythcreants (des professionnels de l'édition). Chez eux, un concept revient très souvent quand il s'agit du traitement des personnages : celui des bonbons et des épinards (candy and spinach). Comme je le trouve très pertinent et que je n'en trouve pas trace en français, je te présente ça ici.