Adapter sa description à sa narration

J’ai encore vu passer sur les réseaux sociaux des demandes de conseils d’auteurs novices pour savoir comment faire une bonne description. Et j’ai été surpris des réponses, forcément très diverses et variées avec plein de suggestions et d'astuces en vrac… mais où personne ne posait la question à l’auteur : « Eh bien ça dépend, tu écris en quelle narration ? » Or, chaque narration a ses spécificités propres et tu ne peux pas du tout écrire tes descriptions de la même façon à la première personne ou en narrateur omniscient. Petite revue.

La gentille technique contre le grand méchant romantisme

En ce 24 décembre et dernier post de l’année 2021, cet article dévie (un tout petit peu) de la ligne éditoriale à laquelle ce blog s’astreint généralement – mais pas tant que cela, puisque j’y  parle d’écriture et de son aspect technique... et t'exprime en quoi cette technique (si souvent décriée) te permet de lutter contre les effets néfastes du romantisme littéraire. Tout un programme.

[CAS PRATIQUE] Bon antagoniste vs mauvais antagoniste : Vicious dans Cowboy Bebop

L’adaptation en série live action de l’animé Cowboy Bebop offre l’opportunité fort rare de comparer un personnage à lui-même dans un quasi cas d’école : Vicious est un antagoniste efficace dans l’animé, et un antagoniste raté dans la série live action. Comment et pourquoi ?

Faire aimer ses personnages

Lorsqu’on écrit, « créer des personnages auxquels le lecteur s’identifie », « les rendre attachants », sont des formules qu’on entend souvent mais qui se heurtent à de célèbres personnages de méchants qu’on adore détester. En conséquence, quand on parle de l’amour qu’on porte aux personnages, n’y a-t-il pas au fond un problème de vocabulaire ?