[4 Pages pour une narration] Outrage et Rébellion, Catherine Dufour

Aujourd’hui, place aux quatre premières pages du roman de science-fiction Outrage et Rébellion de Catherine Dufour. L’objectif de l’exercice est, comme dans les précédents articles de la rubrique, de mieux comprendre les différentes narrations, comment les écrire, et ce qu’une narration particulière implique comme résultat dans un texte donné. Mais attention, épisode spécial ! Parce que cette narration-là, tu ne la croises pas tous les jours.

Éviter le « raconté » superflu

Le fameux adage « show don’t tell », montrer plutôt que raconter, sous-entend qu’un auteur fait soit l’un soit l’autre, et pas les deux en même temps. C’est la vérité : montrer est utile, raconter aussi, et l’auteur choisit l’un ou l’autre en fonction de la situation. S’il y a bien un truc qui ne marche pas, c’est de mélanger les deux. Et pourtant, oh oui, les auteurs n’arrêtent pas de le faire ! Piqûre de rappel.

[4 Pages pour une narration] La Huitième Couleur, Terry Pratchett

Aujourd’hui, place aux quatre premières pages du roman de fantasy La Huitième Couleur, de Terry Pratchett. L’objectif de l’exercice que je te propose est, comme dans les précédents articles de la rubrique, de mieux comprendre les différentes narrations, comment les écrire, et ce qu’une narration particulière implique comme résultat dans un texte donné.

Adapter sa description à sa narration

J’ai encore vu passer sur les réseaux sociaux des demandes de conseils d’auteurs novices pour savoir comment faire une bonne description. Et j’ai été surpris des réponses, forcément très diverses et variées avec plein de suggestions et d'astuces en vrac… mais où personne ne posait la question à l’auteur : « Eh bien ça dépend, tu écris en quelle narration ? » Or, chaque narration a ses spécificités propres et tu ne peux pas du tout écrire tes descriptions de la même façon à la première personne ou en narrateur omniscient. Petite revue.