Transmettre les émotions

Si les personnages sont si importants dans un récit de fiction, c’est parce qu’ils nous renvoient aux choses de la vraie vie, en particulier les sentiments et les émotions. Hélas, ce n’est pas si simple de transmettre de l’émotion par des mots : écrire que le personnage est triste ne rend pas automatiquement le lecteur triste. Quand on se penche sur le sujet, on constate que – comme d’habitude – les armes à notre disposition en tant qu'auteurs dépendent avant tout de la narration choisie. Viens, on en parle.

Traquer les longueurs

C’en est devenu une phrase clichée chez les lecteurs et les critiques : « il y a des longueurs dans ce livre ». C’est évidemment une pique dont un auteur se passerait bien, et qui signifie généralement que le texte – même s’il est bon – a peut-être un peu trop de gras. Seulement, pour l’auteur qui a le nez sur son manuscrit, repérer ces longueurs n’est pas toujours simples. Où les traquer, et quelle réflexion mener pour les retirer ? Viens, on en parle.

Écrire ce que le personnage de point de vue… ne voit pas

Quand on parle d’écrire en focalisation interne, un conseil de base revient toujours : on ne peut écrire que ce que le personnage de point de vue voit, ressent ou pense sur le moment. C’est une narration « de l’instant ». Or, même si c’est un très bon adage, il n’est pas tout à fait exact et induit parfois les auteurs en erreur lors de leurs descriptions. Peut-on décrire des choses que le personnage de point de vue n’est pas directement en train de vivre à l’instant t ? Spoiler : oui. Viens, on en parle.

Choisir et maîtriser sa narration (mise à jour)

En 2016, j'ai publié une série d'articles intitulés Choisir sa narration. Depuis, ces articles ont été incroyablement partagés sur les réseaux et les forums (merci !). Néanmoins, ces articles commençaient à dater un peu. En cette fin d'année 2022, je me suis donc lancé dans une mise à jour "de rafraîchissement" de cette série, y apportant j’espère plus de précisions, de clarté et d’exemples. Pourquoi je trouve ce sujet aussi passionnant et important ? Quelles sont les ressources que je te propose à ce sujet ? Viens, on en parle.

[Cas pratique] Narration vs mystère : le cas The Hunger of the Gods

Les auteurs sont obnubilés par l’idée de créer du mystère. « Surprend le lecteur en permanence ! » leur assène-t-on sur les blogs d’écriture. En conséquence, ils cherchent le twist à chaque chapitre… quitte à devoir tricher un peu. Hélas, le mystère, ça ne fait pas toujours bon ménage avec l’immersion, et quand il faut choisir entre les deux, même des auteurs aussi brillants que John Gwynne font le mauvais choix : voyons un exemple typique issu du deuxième tome de The Bloodsworn Saga, The Hunger of the Gods. Cela t’aidera peut-être à y voir plus clair.