Pourquoi trouve-t-on un personnage agaçant ?

J'ai déjà proposé plusieurs articles qui abordent le fait de développer des protagonistes qu'on apprécie, afin d'aider les auteurs qui reçoivent des critiques négatives au sujet de leurs personnages. Mais on m'a posé quelques questions encore, et il semble que, pour compléter, il soit intéressant de s'intéresser - non pas à ce qui fait aimer un personnage - mais à ce qui rend un personnage vraiment agaçant. Il peut y avoir plusieurs éléments selon les goûts de chacun, mais il existe aussi, je crois, des points universels.

Les lecteurs détestent-ils les personnages parfaits ?

C’est une petite phrase qui revient souvent sur les réseaux ou les forums, ou dans les conseils d’écriture concernant les personnages : il faut donner des défauts aux personnages principaux, parce que les lecteurs détestent les personnages parfaits. Mais est-ce la vérité ? Est-ce une bonne idée de donner des défauts à tes protagonistes principaux ? Réflexions.

Promesses et sentiment de progression

En visionnant des vidéos de l’auteur américain Brandon Sanderson sur l’écriture de fiction, un sujet m’a frappé par la façon dont il l’abordait et l’expliquait ; quelque chose que je savais, quelque part, mais que je n’avais pas vraiment vu exposé de façon aussi centrale ailleurs : le fait que les romans qui sont des « page turner » reposent sur une paire indissociable, un couple formé par les promesses que l’on fait au lecteur d'une part, et la façon dont le récit progresse d'autre part. Réflexions.

[CAS PRATIQUE] Bon antagoniste vs mauvais antagoniste : Vicious dans Cowboy Bebop

L’adaptation en série live action de l’animé Cowboy Bebop offre l’opportunité fort rare de comparer un personnage à lui-même dans un quasi cas d’école : Vicious est un antagoniste efficace dans l’animé, et un antagoniste raté dans la série live action. Comment et pourquoi ?

Faire aimer ses personnages

Lorsqu’on écrit, « créer des personnages auxquels le lecteur s’identifie », « les rendre attachants », sont des formules qu’on entend souvent mais qui se heurtent à de célèbres personnages de méchants qu’on adore détester. En conséquence, quand on parle de l’amour qu’on porte aux personnages, n’y a-t-il pas au fond un problème de vocabulaire ?