[SCRIBBLOG] Comment rendre ses descriptions évocatrices

Nouvelle adaptation française d'un article Mythcreants posté sur le blog de la plateforme Scribbook ! Dans cette série de trois articles, c'est l'autrice Julie Dubois qui s'est collée à la traduction, avec une relecture de ma part. Il s'agit du second post dédié aux descriptions. Cette fois, on se concentre sur l'évocation d'une description. Qu'est-ce qui est évocateur ? Qu'est-ce qui l'est moins ? C'est toujours l'éditrice Chris Winkle aux commandes, et c'est toujours garni d'exemples concrets.

[4 Pages pour une narration] Outrage et Rébellion, Catherine Dufour

Aujourd’hui, place aux quatre premières pages du roman de science-fiction Outrage et Rébellion de Catherine Dufour. L’objectif de l’exercice est, comme dans les précédents articles de la rubrique, de mieux comprendre les différentes narrations, comment les écrire, et ce qu’une narration particulière implique comme résultat dans un texte donné. Mais attention, épisode spécial ! Parce que cette narration-là, tu ne la croises pas tous les jours.

[SCRIBBLOG] Qu’est-ce que les écrivains doivent décrire ?

Nouvelle adaptation française d'un article Mythcreants posté sur le blog de la plateforme Scribbook ! Exceptionnellement, c'est l'autrice Julie Dubois qui s'y est collée, avec une relecture de ma part. Il s'agit du premier article d'une série de trois, série entièrement dédiée aux descriptions. L'ensemble passe en revue un grand nombre de sujets en rapport avec cette thématique ô combien importante. Et comme d'habitude, c'est l'éditrice Chris Winkle aux commandes (autant dire que c'est très pertinent).

Les lecteurs détestent-ils les personnages parfaits ?

C’est une petite phrase qui revient souvent sur les réseaux ou les forums, ou dans les conseils d’écriture concernant les personnages : il faut donner des défauts aux personnages principaux, parce que les lecteurs détestent les personnages parfaits. Mais est-ce la vérité ? Est-ce une bonne idée de donner des défauts à tes protagonistes principaux ? Réflexions.

Éviter le « raconté » superflu

Le fameux adage « show don’t tell », montrer plutôt que raconter, sous-entend qu’un auteur fait soit l’un soit l’autre, et pas les deux en même temps. C’est la vérité : montrer est utile, raconter aussi, et l’auteur choisit l’un ou l’autre en fonction de la situation. S’il y a bien un truc qui ne marche pas, c’est de mélanger les deux. Et pourtant, oh oui, les auteurs n’arrêtent pas de le faire ! Piqûre de rappel.