D’ordinaire, les histoires sont bien rodées : notre protagoniste a un objectif, il fait face à des obstacles, et – après bien des efforts et des péripéties –, il finit par vaincre l’adversité et gagner à la fin. D’ordinaire. Et si ce n’est pas le cas ? En théorie, un climax peut se conclure dans un sens ou dans l’autre, n’est-ce pas ? Bien que l’échec soit souvent réservé à l’antagoniste, le protagoniste aussi peut perdre… mais avec le risque que le lecteur en soit outré. Comment mettre ça en place ? Eh bien, c’est grosso modo affaire de karma.