Ce blog contient déjà bien des articles sur les personnages, dont un qui s'intitule "Faire aimer ses personnages". Néanmoins, l'attachement est un autre sujet. La notion même de "personnages qu'on aime" est compliquée à traiter, pour des raisons de vocabulaire, parce que les gens n'entendent pas tous la même chose derrière l'idée d'aimer un personnage. Pourtant, pour le dramaturge, il me semble que la question relève d'une grande importance. Faire aimer ses personnages des lecteurs est une chose ; rendre les personnages attachants n'est qu'un moyen parmi d'autres d'y parvenir. C'est néanmoins un moyen important. Réflexions.
Étiquette : Narration
Faire passer les émotions et les sentiments
Tous les lecteurs ne tirent pas le même plaisir d’un roman, mais ressentir quelque chose – des émotions, des sentiments – est l’une de leurs attentes récurrentes. Pour l’auteur, savoir communiquer celles des personnages est donc quelque chose d’important, qu’il est possible de faire de plusieurs façons… mais c'est souvent plus difficile qu’il n’y paraît. Et est-ce que ce n'est qu'un problème de narration ? Pas si sûr.
Récit choral
L'utilisation de points de vue multiples dans un roman est un outil qui peut se révéler d’une grande puissance… quand on l’utilise pour les bonnes raisons et dans les bonnes situations. Hélas, à cause du mauvais exemple des séries TV ou de quelques sagas littéraires à grand succès, l'outil est souvent mal compris et il est donc souvent mal utilisé. Quelle est la plus grande force d'un récit dit "choral" ? Quels sont ses problématiques ? Réflexions.
Structurer son histoire
C'est la poule aux œufs d’or des manuels d’écriture anglo-saxons : les structures narratives sont présentées comme des guides à suivre pas à pas, censés assurer les auteurs d’écrire des best-sellers à succès. Assemblez les étapes du récit une à une, et vous aurez forcément une bonne histoire ! C’est la promesse. Mais cette promesse sous-entend que toutes les bonnes histoires ont la même structure – un argument récurrent que beaucoup soutiennent comme un effet d’annonce, mais qui est factuellement faux. Alors, qu’est-ce que cela signifie de « structurer son histoire » ? Devrait-on suivre les structures qu’on nous vend ? Et si non, comment s’y prendre ? Réflexions.
Conserver son intérêt pour ce qu’on crée
Écrire un roman de fiction prend du temps – du temps, de l’investissement personnel et de l’énergie. Il n’est pas étonnant que la plupart des gens qui s’engagent dans ce type de projet abandonnent en cours de route. La difficulté technique de l’exercice est parfois en cause, car il demande une compétence que l’on ne possède pas toujours… mais le plus souvent, la première raison de l’abandon est une chute de la motivation : l’auteur avait ENVIE d’écrire ce livre, et puis, un beau matin, il se rend compte que celle-ci s’est évaporée. Disparue. Comment conserver son intérêt pour ce qu’on crée ? Réflexions.