Transmettre les émotions

Si les personnages sont si importants dans un récit de fiction, c’est parce qu’ils nous renvoient aux choses de la vraie vie, en particulier les sentiments et les émotions. Hélas, ce n’est pas si simple de transmettre de l’émotion par des mots : écrire que le personnage est triste ne rend pas automatiquement le lecteur triste. Quand on se penche sur le sujet, on constate que – comme d’habitude – les armes à notre disposition en tant qu'auteurs dépendent avant tout de la narration choisie. Viens, on en parle.

Traquer les longueurs

C’en est devenu une phrase clichée chez les lecteurs et les critiques : « il y a des longueurs dans ce livre ». C’est évidemment une pique dont un auteur se passerait bien, et qui signifie généralement que le texte – même s’il est bon – a peut-être un peu trop de gras. Seulement, pour l’auteur qui a le nez sur son manuscrit, repérer ces longueurs n’est pas toujours simples. Où les traquer, et quelle réflexion mener pour les retirer ? Viens, on en parle.

Écrire ce que le personnage de point de vue… ne voit pas

Quand on parle d’écrire en focalisation interne, un conseil de base revient toujours : on ne peut écrire que ce que le personnage de point de vue voit, ressent ou pense sur le moment. C’est une narration « de l’instant ». Or, même si c’est un très bon adage, il n’est pas tout à fait exact et induit parfois les auteurs en erreur lors de leurs descriptions. Peut-on décrire des choses que le personnage de point de vue n’est pas directement en train de vivre à l’instant t ? Spoiler : oui. Viens, on en parle.

Choisir le bon protagoniste pour son récit

Le protagoniste d’une histoire est l’ancre qui relie le lecteur au récit, et savoir choisir et construire le bon personnage principal – parmi un casting potentiellement infini de personnages – n’est pas si simple qu’il y paraît. Comment savoir si le personnage que tu as en tête a les épaules pour porter ton histoire ? Quelques pistes.