Protagoniste rongé par la culpabilité

Puisqu’il paraît que nos lecteurs n’apprécient pas les héros trop parfaits (mais est-ce bien la vérité ?), nous aimons souvent faire en sorte que notre protagoniste commette quelques mauvaises actions… et subisse en retour ce sentiment très intéressant qu’est la culpabilité. Hélas, ce n’est pas si facile à réussir : quelque chose de trop grave, et les lecteurs risquent de détester le personnage ; quelque chose de trop bénin, et la culpabilité qu’on mettra en scène paraîtra forcée, et rapidement insupportable. Comme on dit toujours, « c’est un équilibre à trouver ». Voyons quels genres de poids nous pouvons placer de part et d'autre de la balance.

Améliorer la cohésion de son histoire

Sur ce blog et ailleurs, de nombreux articles étudient le fait de créer des univers, des personnages, des lignes d’intrigue. Mais ces sujets ne sont pas des ilots indépendants : ils fonctionnent bien mieux s’ils sont conçus ensemble, en relation les uns avec les autres. Quand ce n’est pas le cas, ils entrent en concurrence, parce qu’ils exigent chacun du lecteur une part d’attention différente. Comment faire pour obtenir un récit dont les éléments ne se gênent pas les uns les autres, voire même s’aident et se renforcent entre eux ? Réflexions.

Rendre ses personnages attachants

Ce blog contient déjà bien des articles sur les personnages, dont un qui s'intitule "Faire aimer ses personnages". Néanmoins, l'attachement est un autre sujet. La notion même de "personnages qu'on aime" est compliquée à traiter, pour des raisons de vocabulaire, parce que les gens n'entendent pas tous la même chose derrière l'idée d'aimer un personnage. Pourtant, pour le dramaturge, il me semble que la question relève d'une grande importance. Faire aimer ses personnages des lecteurs est une chose ; rendre les personnages attachants n'est qu'un moyen parmi d'autres d'y parvenir. C'est néanmoins un moyen important. Réflexions.

Récit choral

L'utilisation de points de vue multiples dans un roman est un outil qui peut se révéler d’une grande puissance… quand on l’utilise pour les bonnes raisons et dans les bonnes situations. Hélas, à cause du mauvais exemple des séries TV ou de quelques sagas littéraires à grand succès, l'outil est souvent mal compris et il est donc souvent mal utilisé. Quelle est la plus grande force d'un récit dit "choral" ? Quels sont ses problématiques ? Réflexions.

Développer des personnages de fiction : ce qui n’aide pas

Créer un « bon » personnage de fiction, ça reste toujours un sujet compliqué à traiter, parce que les termes sont abstraits. On parle de créer des personnages « forts », ou des personnages « multidimensionnels », qui ne soient pas « plats », mais tout cela veut un peu tout et rien dire. Ces dernières années, certains ont pris l'habitude de parler d'attachement, ce qui est déjà un progrès, mais ne fait pas tout. Alors, qu’est-ce qui pourrait bien nous aider à développer nos personnages de fiction ? Et surtout, qu’a-t-on tendance à faire, mais qui n’aide pas trop ? Réflexions.