Faire passer les émotions et les sentiments

Tous les lecteurs ne tirent pas le même plaisir d’un roman, mais ressentir quelque chose – des émotions, des sentiments – est l’une de leurs attentes récurrentes. Pour l’auteur, savoir communiquer celles des personnages est donc quelque chose d’important, qu’il est possible de faire de plusieurs façons… mais c'est souvent plus difficile qu’il n’y paraît. Et est-ce que ce n'est qu'un problème de narration ? Pas si sûr.

Écrire à la première personne : les essentiels

Le choix de la narration est un sujet que ce blog aborde régulièrement depuis bientôt dix ans, mais les sujets les plus complexes nécessitent souvent d’être grignotés par petits bouts… et le choix de la narration est un sujet particulièrement touffu. Ainsi, plusieurs articles du blog parlent de la narration à la 1ère personne, sous différents angles, mais parfois il peut être utile de condenser « les essentiels » en un endroit unique. C’est ce que j’essaie de faire ici.

Narration à la première personne : changer le temps change aussi la perspective

Quand on fait le choix d’une narration pour écrire un texte, on fait en réalité un choix multiple : on choisit la focalisation du texte (interne au personnage ou externe), le pronom qu’on va utiliser pour notre protagoniste (le plus souvent première ou troisième personne), et on choisit le temps du récit (le plus souvent passé ou présent). Mais tout cela est lié, imbriqué. C’est une erreur de penser qu’on peut changer l’un de ces paramètres sans que cela influe sur les autres et sur la perspective générale du texte. Réflexions pour prises de conscience.