Puisqu’il paraît que nos lecteurs n’apprécient pas les héros trop parfaits (mais est-ce bien la vérité ?), nous aimons souvent faire en sorte que notre protagoniste commette quelques mauvaises actions… et subisse en retour ce sentiment très intéressant qu’est la culpabilité. Hélas, ce n’est pas si facile à réussir : quelque chose de trop grave, et les lecteurs risquent de détester le personnage ; quelque chose de trop bénin, et la culpabilité qu’on mettra en scène paraîtra forcée, et rapidement insupportable. Comme on dit toujours, « c’est un équilibre à trouver ». Voyons quels genres de poids nous pouvons placer de part et d'autre de la balance.
Étiquette : erreur
Le problème des obstacles trop élevés
Le sujet de cet article de dramaturgie m’est inspiré d’un conseil d’écriture très présent sur les réseaux, qui est de toujours créer les obstacles les plus difficiles possibles pour les personnages. Ce conseil suggère que ce serait une bonne façon de faire pour l’auteur que de se poser sans cesse la question : « Et maintenant, quel est le pire qui puisse arriver ? ». Pourquoi donne-t-on ce conseil et quel est son intérêt ? Quel est néanmoins le gros problème qu’il pose ? Réflexions.