Écrire un roman de fiction prend du temps – du temps, de l’investissement personnel et de l’énergie. Il n’est pas étonnant que la plupart des gens qui s’engagent dans ce type de projet abandonnent en cours de route. La difficulté technique de l’exercice est parfois en cause, car il demande une compétence que l’on ne possède pas toujours… mais le plus souvent, la première raison de l’abandon est une chute de la motivation : l’auteur avait ENVIE d’écrire ce livre, et puis, un beau matin, il se rend compte que celle-ci s’est évaporée. Disparue. Comment conserver son intérêt pour ce qu’on crée ? Réflexions.
Auteur : Stéphane ARNIER
Motivations des personnages
Certains d’entre nous, dans la vraie vie, avancent dans l’existence en se fixant régulièrement des buts clairs et des directions précises. Néanmoins, ce n’est pas le cas de tout le monde (peut-être même pas de la majorité). Nous poursuivons ponctuellement des objectifs, évidemment – plus ou moins importants –, mais nous ne sommes pas forcément obnubilés par une motivation qui serait pour nous capitale. Cela ne fait pas de nous des gens inintéressants, mais vivre son quotidien au jour le jour sans une importante motivation en tête, ce n’est pas forcément l’idéal pour faire un bon personnage de fiction. Réflexions.
Écrire à la première personne : les essentiels
Le choix de la narration est un sujet que ce blog aborde régulièrement depuis bientôt dix ans, mais les sujets les plus complexes nécessitent souvent d’être grignotés par petits bouts… et le choix de la narration est un sujet particulièrement touffu. Ainsi, plusieurs articles du blog parlent de la narration à la 1ère personne, sous différents angles, mais parfois il peut être utile de condenser « les essentiels » en un endroit unique. C’est ce que j’essaie de faire ici.
Mettre en scène les trajets des personnages (ou pas)
Dans les récits, il est fréquent que les personnages soient amenés à entreprendre des voyages. En particulier lorsqu’il s’agit d’aventure et d’imaginaire, ces trajets peuvent s’avérer passionnants et bourrés de péripéties… mais ils peuvent aussi s’avérer longs, redondants et rébarbatifs. Quoi montrer, quoi raconter, quoi couper ? Et comment s’y prendre ? Réflexions.
Les chapitres
Par le biais des réseaux sociaux, quelqu’un m’a directement demandé de parler du fonctionnement des chapitres. Il se trouve que c’est un sujet qui revient beaucoup chez les personnes qui écrivent, mais… hélas, les questions les plus fréquentes au sujet des chapitres sont généralement les moins utiles. En particulier, beaucoup d'auteurs semblent complètement obnubilés par la taille que font leurs chapitres, ce qui est un peu étrange. Pourtant, il existe bien des choses à dire au sujet des chapitres, alors cet article leur est aujourd’hui dédié.