Comment désigner ses personnages dans son récit ?

Imaginons que notre personnage s'appelle Marc, qu'il s'agit d'un grand brun, trentenaire et motard. Est-il pertinent d'utiliser ces substantifs comme sujets de nos phrases ? À l'évidence, écrire quelque chose comme "le motard mit les gaz à fond" permet d'éviter de répéter le prénom "Marc" à tout bout de champ, mais cela pose des problèmes bien plus graves, alors qu'il existe des moyens bien plus simples de procéder. Réflexions.

Règle Pixar [19] : pas de chance pour les personnages !

On reproche parfois aux auteurs l'intervention du hasard dans leurs histoires : c'est un outil qui apparaît comme un peu facile, puisque "il n'y a pas de hasard en écriture". Pourtant, Pixar met le doigt sur le vrai sujet : le problème, c'est quand le hasard aide le personnage ; parce que s'il lui est défavorable, le hasard peut être un allié utile du conteur.

4 clefs pour un personnage solide

Ce blog ne manque pas vraiment d'articles sur les personnages. Néanmoins, je crois qu'il s'agit d'un sujet sans fin, que l'on peut aborder encore et encore sans jamais l'épuiser. Un récent sondage que j'ai vu passer sur twitter montrait "qu'avoir des personnages solides" était un point plébiscité par une majorité de lecteurs. Mais qu'est-ce qu'un personnage qui se tient et "qui a du corps" ? Voici 4 pistes de réflexion.

Relation Personnages/Lecteur : bonbons et épinards

Sur le blog de la plateforme Scribbook, j'adapte en français des articles du site anglais Mythcreants (des professionnels de l'édition). Chez eux, un concept revient très souvent quand il s'agit du traitement des personnages : celui des bonbons et des épinards (candy and spinach). Comme je le trouve très pertinent et que je n'en trouve pas trace en français, je te présente ça ici.