Quand l’écriture exauce les souhaits

Le titre de cet article est un peu romantique et son sujet un peu étrange, et pourtant il s’agit d’un élément omniprésent en fiction : l’auteur écrit certaines choses parce qu’elles reflètent certains de ses désirs ; le lecteur aime certaines choses parce qu’elles reflètent certains de ses désirs. Si ces affirmations semblent enfoncer des portes ouvertes, une grande partie du phénomène est pourtant assez largement inconscient, aussi bien chez le lecteur que chez l’auteur. Réflexions.

Créer un duo de protagonistes

Beaucoup d’histoires figurent un unique protagoniste majeur, même si plusieurs alliés le rejoignent et l’aident pendant sa quête. Parfois, le récit est choral, avec de multiples protagonistes importants qui disposent chacun de leur propre arc narratif. Mais ce n’est pas ce dont il est question ici : comment créer une histoire ayant comme protagoniste une paire de personnages ? Comment faire pour que ce soit ce duo qui semble être le héros, sans qu’un des personnages joue le faire-valoir de l’autre ? Réflexions.

Le problème à utiliser le point de vue de l’antagoniste

Dans les romans, nous sommes habitués à suivre un ou plusieurs protagonistes, parfois de façon très intériorisée. C’est une convention de lecture, qui est de vivre l’histoire aux côtés du ou des « héros ». Néanmoins, certaines histoires utilisent à l’occasion d’autres points de vue, et en particulier ceux d’autres personnages importants du récit… à savoir le ou les antagonistes. Hélas, écrire en utilisant le point de vue de l’antagoniste peut faire plus de mal que de bien à une histoire. Réflexions

Mauvaises actions du protagoniste : la ligne rouge

Nos personnages sont rarement des gens idéaux qui ne se trompent jamais ou ne font jamais d’erreurs. Il est même très fréquent qu’ils agissent pour de mauvaises raisons ou commettent de terribles actions. Cela devrait les rendre antipathiques ou détestables, n’est-ce pas ? Eh bien non, pas forcément, et de nombreux éléments de contextes jouent dans la perception que les lecteurs ont du protagoniste. Mais où se situe la ligne à ne pas franchir ? Réflexions.

Dissimuler les pensées du protagoniste… ou pas

Dans leurs histoires, certains auteurs s'amusent à jouer sur les mots pour dissimuler les pensées de leurs personnages en vue de créer du mystère et des révélations ; d'autres pensent qu'on ne peut pas le faire, ou qu'on ne doit pas. Alors que, comme d'habitude, ce n'est pas une histoire de ce qu'un auteur peut faire ou pas : il s'agit de technique de narration, et de ce qu'une narration permet ou pas. Passage en revue.