Créer « de bons personnages » pour un roman de fiction, c’est un sacré programme, qui dépasse le cadre d’un simple article. Pour autant, à force d’étudier cette thématique et d’aborder de multiples sujets associés aux personnages de fiction, j’en suis venu à me créer pour moi-même plusieurs « tamis », plusieurs filtres par lesquels je passe pour créer, développer et enrichir peu à peu mes personnages. Comme j’en avais assez qu’ils soient éclatés dans plusieurs articles, je les regroupe ici.
Étiquette : protagoniste
Quand l’écriture exauce les souhaits
Le titre de cet article est un peu romantique et son sujet un peu étrange, et pourtant il s’agit d’un élément omniprésent en fiction : l’auteur écrit certaines choses parce qu’elles reflètent certains de ses désirs ; le lecteur aime certaines choses parce qu’elles reflètent certains de ses désirs. Si ces affirmations semblent enfoncer des portes ouvertes, une grande partie du phénomène est pourtant assez largement inconscient, aussi bien chez le lecteur que chez l’auteur. Réflexions.
Créer un duo de protagonistes
Beaucoup d’histoires figurent un unique protagoniste majeur, même si plusieurs alliés le rejoignent et l’aident pendant sa quête. Parfois, le récit est choral, avec de multiples protagonistes importants qui disposent chacun de leur propre arc narratif. Mais ce n’est pas ce dont il est question ici : comment créer une histoire ayant comme protagoniste une paire de personnages ? Comment faire pour que ce soit ce duo qui semble être le héros, sans qu’un des personnages joue le faire-valoir de l’autre ? Réflexions.
Le problème à utiliser le point de vue de l’antagoniste
Dans les romans, nous sommes habitués à suivre un ou plusieurs protagonistes, parfois de façon très intériorisée. C’est une convention de lecture, qui est de vivre l’histoire aux côtés du ou des « héros ». Néanmoins, certaines histoires utilisent à l’occasion d’autres points de vue, et en particulier ceux d’autres personnages importants du récit… à savoir le ou les antagonistes. Hélas, écrire en utilisant le point de vue de l’antagoniste peut faire plus de mal que de bien à une histoire. Réflexions