Le problème des obstacles trop élevés

Le sujet de cet article de dramaturgie m’est inspiré d’un conseil d’écriture très présent sur les réseaux, qui est de toujours créer les obstacles les plus difficiles possibles pour les personnages. Ce conseil suggère que ce serait une bonne façon de faire pour l’auteur que de se poser sans cesse la question : « Et maintenant, quel est le pire qui puisse arriver ? ». Pourquoi donne-t-on ce conseil et quel est son intérêt ? Quel est néanmoins le gros problème qu’il pose ? Réflexions.

Le concept ANTS : quatre piliers pour accrocher le lecteur

Sur le blog de la plateforme Scribbook, j'ai adapté en français des articles du site américain Mythcreants (des professionnels de l'édition). Chez eux, un acronyme revient très souvent quand il s'agit de mesurer l’intérêt des histoires : ANTS (pour Attachment, Novelty, Tension & Satisfaction). Comme je le trouve très pertinent et que je n'en trouve pas trace en français, je présente ça ici.