La notion de rythme

Nous parlons souvent de rythme en littérature, mais la notion n’est pas toujours simple à saisir, en particulier parce qu’elle se décline à tous les niveaux du texte – à l’échelle d’un livre entier, d’un chapitre ou même d’un paragraphe. Pour simplifier, disons qu’il s’agit de la quantité de texte utilisée pour couvrir les événements d’un récit. Beaucoup de choses en peu de mots ? Tout semble aller vite. Peu de choses en beaucoup de mots ? Tout semble au ralenti. Et quelle que soit la vitesse, la monotonie provoque l’ennui. Réflexions.

Améliorer la cohésion de son histoire

Sur ce blog et ailleurs, de nombreux articles étudient le fait de créer des univers, des personnages, des lignes d’intrigue. Mais ces sujets ne sont pas des ilots indépendants : ils fonctionnent bien mieux s’ils sont conçus ensemble, en relation les uns avec les autres. Quand ce n’est pas le cas, ils entrent en concurrence, parce qu’ils exigent chacun du lecteur une part d’attention différente. Comment faire pour obtenir un récit dont les éléments ne se gênent pas les uns les autres, voire même s’aident et se renforcent entre eux ? Réflexions.

Adapter l’instant pivot au personnage

Dans un récit, un « instant pivot » est un moment très court qui fait basculer l’histoire – il y en a généralement un lors du climax, mais il peut y en avoir à d’autres moments clefs. Il existe plusieurs types classiques de pivots, mais c’est quelque chose qui est si important pour la satisfaction du lecteur que ça vaut le coup de creuser le détail de ce qu’on peut faire… et en particulier d’adapter quel type de pivot on choisit en fonction du personnage.

Tuer nos personnages : avantages et inconvénients

Le sujet est fréquemment l’objet de plaisanteries dans les communautés d’écriture : certains auteurs sont très fiers de dire à qui veut l’entendre qu’ils tuent régulièrement les personnages de leurs livres. Pourtant, dans la littérature, ce n’est pas si fréquent de voir mourir des personnages importants d’une histoire. La raison est que l’exercice comporte plus de mauvais côtés que de bons, et plus de difficultés et risques qu’il n’y paraît. Doit-on tuer nos personnages ? Et si oui, comment ? Réflexions.

Quatre problèmes liés à la motivation et aux enjeux

Beaucoup de critiques de récits pointent du doigt des incohérences concernant les actions du protagoniste : ce que ce dernier fait (ou ne fait pas) face à un danger apparaît parfois comme illogique, agaçant ou ennuyeux. Dans la plupart de ces cas, le problème vient d’une mauvaise conjonction entre ce que le personnage veut (motivations) et les enjeux du récit (ce qu’il se passe s’il ne fait rien ou échoue). Quels sont les types de situations problématiques qu'on rencontre le plus souvent en dramaturgie et comment les corriger ? Voici quelques exemples et options.