Éviter le « raconté » superflu

Le fameux adage « show don’t tell », montrer plutôt que raconter, sous-entend qu’un auteur fait soit l’un soit l’autre, et pas les deux en même temps. C’est la vérité : montrer est utile, raconter aussi, et l’auteur choisit l’un ou l’autre en fonction de la situation. S’il y a bien un truc qui ne marche pas, c’est de mélanger les deux. Et pourtant, oh oui, les auteurs n’arrêtent pas de le faire ! Piqûre de rappel.

Montrer plutôt que raconter

 Show, don't tell » : si tu es écrivain, tu as sans doute déjà entendu ce conseil. « Cesse de raconter les choses, montre-les ! ». Il s’agit d’un mantra récurrent en écriture. Néanmoins, il existe bien peu d’articles sur ces notions de montrer et de raconter en français, et les rares contiennent peu d’exemples concrets. Pire : ces derniers sont souvent discutables (pour ne pas dire complètement faux). Faisons le point.

Montrer les émotions et les sentiments

Tous les lecteurs ne tirent pas le même plaisir d’un roman, mais ressentir quelque chose – des émotions, des sentiments – est l’une de leurs attentes récurrentes. Pour l’auteur, savoir communiquer celles des personnages est donc quelque chose d’important… et de bien plus difficile qu’il n’y paraît.

Utiliser le narrateur omniscient… à bon escient

Je parle souvent de l'avantage d'écrire avec une narration en focalisation interne quand on vise l'immersion du lecteur, et je critique souvent la distance narrative liée à l'emploi d'un narrateur omniscient. Pourtant, il existe d'excellentes histoires rédigées avec l'omniscient, et ce n'est pas un choix "mauvais" par principe !