Toutes les fictions ne comportent pas forcément d’adversaire, de personnage antagoniste au personnage principal du récit. Néanmoins, ce type de personnage est extrêmement fréquent, et le débat « qu’est-ce qu’un bon adversaire ? » revient souvent dans les discussions entre auteurs.
Auteur : Stéphane ARNIER
Dialogues (2/2) : langues étrangères
« Tu parles anglais ? — Yes, I do speak english quite well, actually ! — Et tes lecteurs ? — Well... it’s a good question... » Dans un précédent article, je parlais dialogues, et t’encourageais à travailler le vocabulaire de tes personnages…
Dialogues (1/2) : accents et vocabulaire
« Ah, c’est nous ça ! — Quoi, tu as un accent toi ? — L’accent français. Surtout quand je parle anglais. » Je participe, comme l’an passé, au MOOC « Écrire une œuvre de fiction » de DraftQuest. Sur le forum, nous avons récemment…
Les enjeux
« Les jeux sont faits... — ... rien de va plus ! » Nous avons déjà parlé ensemble des personnages en général, du protagoniste principal en particulier, de l’importance de bien définir ce qu’il veut et pourquoi il le veut... mais il y…
La morale de l’histoire
Même si on peut argumenter qu'une histoire consiste en une suite de péripéties destinées à divertir le lecteur, il se trouve que - le plus souvent - les événements, actions et choix du protagoniste ont souvent des implications morales. Après tout, ce n'est pas pour rien qu'on parle de "morale de l'histoire" quand on évoque les fables et contes de notre enfance : les histoires permettent généralement d’exprimer un thème plus vaste. Est-ce que c'est obligatoire, cette histoire de morale ? Pourquoi et comment se pencher sur la question ? Réflexions.