Créer une fin ambiguë

La fin d’une histoire est particulièrement importante puisqu’il s’agit du goût qui va rester dans la bouche du lecteur lorsqu’il aura refermé le livre. Plus une fin est satisfaisante, mieux c’est. Généralement, écrire une fin satisfaisante passe par le fait de répondre à tous les fils d’intrigue du récit de façon claire. Mais parfois, cela signifie poser une question… et la laisser en suspens sans y répondre, laissant à charge du lecteur de faire sa propre interprétation.  Ce type de fin est difficile à mettre en œuvre, et donc risquée : laisser le lecteur sur une interrogation profonde, c’est marquant ; l’abandonner en pleine confusion, c’est la frustration et l’insatisfaction assurées. Viens, on en parle.

10 questions à se poser quand on bloque sur l’écriture d’une scène

Dans un vieil article, je prétendais que le syndrome de la page blanche était plus souvent un problème de texte qu'un problème d'auteur. Je n'ai pas changé d'avis : quand tu bloques sur l'écriture d'une scène ou d'un chapitre, ce qui coince ne vient pas de toi ni d'une supposée "panne d'inspiration" mais plutôt d'un souci mécanique de ton récit - disons, au moins neuf fois sur dix.