Toutes les histoires n’ont pas le même « ton » : certaines peuvent être légères et fun, d’autres se vouloir réalistes, d’autres mettre l’accent sur le gore et l’horrible. Les possibilités et les nuances sont nombreuses. Mais les problèmes surviennent si l’auteur n’est pas au clair avec l’atmosphère et le ton qu’il veut donner à son histoire...
Catégorie : Dramaturgie
Le karma des personnages
L’être humain est ainsi fait : nous jugeons en permanence les autres individus selon des critères de morale et de mérite, et c’est ainsi que nous déterminons les gens que nous apprécions ou pas. Inconsciemment, nous faisons la même chose avec les personnages d’un roman que nous lisons. Chacune de leurs actions ou attitudes fait monter ou descendre une sorte de jauge mentale. Les auteurs ne réalisent pas toujours à quel point ces jauges – le « karma » des personnages – influencent la façon dont leurs histoires sont perçues par les lecteurs.
Bâtir un climax satisfaisant
Même si on dit souvent que le voyage est plus important que la destination, la conclusion d’une histoire est pourtant capitale : même s’il a aimé le récit jusqu’ici, le lecteur peut être complètement dérouté (voire dégoûté) par une fin manquée. Comment bâtir un climax efficace, qui apporte la satisfaction du lecteur ? Quelques pistes.
Choisir le bon protagoniste pour son récit
Le protagoniste d’une histoire est l’ancre qui relie le lecteur au récit, et savoir choisir et construire le bon personnage principal – parmi un casting potentiellement infini de personnages – n’est pas si simple qu’il y paraît. Comment savoir si le personnage que tu as en tête a les épaules pour porter ton histoire ? Quelques pistes.
Règle Pixar [22] – Définir la prémisse de l’histoire
Cet ultime conseil Pixar souligne que la prémisse d'une histoire représente les fondations, le point de départ, la graine, la base solide à partir de laquelle tu peux bâtir tout le reste.