Descriptions : entre généralités et détails

J’ai déjà parlé de descriptions sur ce blog, par exemple en évoquant le montrer/raconter, ou encore en parlant d’adapter sa description à sa narration. Si tu suis aussi le scribblog de Scribbook, tu as pu lire les adaptations françaises des fabuleux articles de l’éditrice Chris Winkle sur les descriptions. Néanmoins, un échange récent m’a donné envie de centrer un article sur un point précis et concret, et pas très difficile à appliquer : l’importance d’utiliser à la fois des généralités et des détails.

Vocabulaire imaginaire et exposition

Lorsqu’on est auteur d’imaginaire (fantastique, fantasy, science-fiction), on invente des mots. Des noms de personnages, d’animaux, de plantes, de lieux, d’objets, de métiers, de machines, et j’en passe. Trouver les bons noms ou la bonne terminologie n’est pas si simple. Il ne s’agit pas seulement de faire joli et de miser sur les sonorités ! Car il s’agit aussi de faire passer de l’information au lecteur. Viens, on en parle.

Traquer les longueurs

C’en est devenu une phrase clichée chez les lecteurs et les critiques : « il y a des longueurs dans ce livre ». C’est évidemment une pique dont un auteur se passerait bien, et qui signifie généralement que le texte – même s’il est bon – a peut-être un peu trop de gras. Seulement, pour l’auteur qui a le nez sur son manuscrit, repérer ces longueurs n’est pas toujours simples. Où les traquer, et quelle réflexion mener pour les retirer ? Viens, on en parle.

Écrire ce que le personnage de point de vue… ne voit pas

Quand on parle d’écrire en focalisation interne, un conseil de base revient toujours : on ne peut écrire que ce que le personnage de point de vue voit, ressent ou pense sur le moment. C’est une narration « de l’instant ». Or, même si c’est un très bon adage, il n’est pas tout à fait exact et induit parfois les auteurs en erreur lors de leurs descriptions. Peut-on décrire des choses que le personnage de point de vue n’est pas directement en train de vivre à l’instant t ? Spoiler : oui. Viens, on en parle.