Écrire à la première personne : les essentiels

Le choix de la narration est un sujet que ce blog aborde régulièrement depuis bientôt dix ans, mais les sujets les plus complexes nécessitent souvent d’être grignotés par petits bouts… et le choix de la narration est un sujet particulièrement touffu. Ainsi, plusieurs articles du blog parlent de la narration à la 1ère personne, sous différents angles, mais parfois il peut être utile de condenser « les essentiels » en un endroit unique. C’est ce que j’essaie de faire ici.

Une définition unique ?

La définition d’un récit à la première personne, à la base, paraît excessivement simple : il s’agit d’un texte de fiction dans lequel la narration utilise régulièrement « je » ou « moi ». En général, cela signifie que le personnage principal raconte l’histoire et se réfère à lui-même avec le « je » (à quelques exceptions près). On parle de POV, pour « personnage de point de vue ».

L’usage de la première personne est généralement définie en opposition avec les récits à la troisième personne, qui eux utilisent différents pronoms pour le personnage principal.

**Première personne** : Quand je me réveillais ce matin-là, il faisait grand beau dehors. 

**Troisième personne** : Quand il/elle se réveilla ce matin-là, il faisait grand beau dehors. 

Des histoires à la première personne se retrouvent dans tous les genres littéraires et toutes les tranches d’âge.

Néanmoins, de nombreux articles en ligne ou de guides sur la narration font de larges généralisations à son sujet en parlant de « LA narration à la première personne » comme d’un cas de figure unique. Or, c’est au contraire une narration plurielle, qui se décline en plusieurs variations aux effets différentes. Quand un auteur choisit d’utiliser la première personne pour un texte, il est encore loin d’avoir précisément défini sa narration, et il a encore bien d’autres choix à peser.

Première personne et distance narrative

Dans toute narration, la distance narrative est une caractéristique importante qui détermine la façon dont le texte est perçu par le lecteur. Cette distance se situe sur une échelle allant de « proche » à « éloigné ». Une narration proche se lit comme si l’on voyait à travers les yeux du personnage, tandis qu’une narration éloignée semble observer le personnage de l’extérieur.

Certains guides d’écriture suggèrent qu’un récit à la première personne est intrinsèquement proche : puisque le personnage principal narre avec « je », on doit regarder à travers ses yeux, non ? En réalité, non, car la distance narrative n’est pas seulement physique, elle est aussi temporelle. Ainsi, même si le personnage de point de vue se trouve forcément « à l’intérieur de sa propre tête », il peut aussi raconter à 60 ans quelque chose qui lui est arrivé quand il avait 10 ans… et cinquante ans, c’est une sacrée distance.

Exemple de première personne proche

Extrait du roman La Servante écarlate, de Margaret Atwood :

« Je suis le couloir, je passe devant la porte du salon, devant celle qui donne sur la salle à manger, ouvre celle au bout du couloir et entre dans la cuisine. Ici, ça ne sent plus la cire. Rita est debout à la table au plateau blanc dont l’émail a sauté par endroits. Elle porte sa robe de Marthe, vert mat, qui rappelle la blouse des chirurgiens dans le monde d’avant. »

Exemple de première personne éloignée

Extrait du roman Le Goût de l’immortalité de Catherine Dufour.

« La première fois que je l’ai vu, c’était un soir comme les autres. La neige tombait dans le lacis multicolore des faisceaux publicitaires : gris clair, gris foncé. Je venais de me disputer avec ma mère. J’avais alors des crises de hargne, probablement pubertaires, auxquelles elle opposait un calme exaspérant. »

Bien que ces deux extraits soient à la première personne, ils donnent une impression très différente. L’exemple proche reste dans l’instant. En revanche, l’exemple éloigné prend du recul par rapport aux événements. La narratrice se regarde de manière critique et fait un commentaire léger (« probablement pubertaire ») au sujet de quelque chose qui devait l’ulcérer prodigieusement à l’époque des faits. Pour faire une analogie, on pourrait dire que la narration proche simule le fait de regarder par les yeux du personnage, quand la narration éloignée simule le recul d’un personnage sur une ancienne version de lui-même.

La narration proche crée une expérience plus immersive. Elle amplifie les émotions de la scène, ce qui est particulièrement efficace pour des histoires tendues ou pleines de suspense. Mais pour ce faire, elle adhère à des règles plus strictes : la narration doit rester concentrée sur ce qui se passe.

De nos jours, beaucoup de lecteurs ne jurent que par l’immersion, et c’est vrai qu’un texte très immersif est particulièrement captivant, mais ce n’est pas toujours simple à construire et à tenir. Les conventions d’écriture qui permettent l’immersion sont pleines de contraintes. Mal négociées, celles-ci rendent l’exposition difficile et les scènes parfois confuses.

La narration éloignée sacrifie une partie de l’immersion en échange de plus de liberté. Le narrateur n’est plus totalement dans le moment, mais cela lui donne plus de place pour des commentaires ou des explications. Cela peut être un excellent moyen de clarifier des situations ou des éléments de l’univers, de nuancer des faits, ou d’alléger le ton (par exemple avec de l’humour).

Il est facile de croire que « plus de liberté » est forcément mieux, mais ce n’est pas toujours le cas. Les conventions d’écriture qui offrent de la liberté imposent plus de distance narrative, et celle-ci, si elle est mal gérée, peut rendre le texte ennuyeux et atténuer les émotions de la scène.

C’est donc affaire de choix.

Considération personnelle : pour les auteurs qui manquent encore d’expérience à la première personne, la narration éloignée est probablement la plus difficile à réussir, car la distance narrative est un ennemi vraiment dangereux à combattre. C’est pourquoi je recommande aux novices de commencer par s’entraîner avec la narration proche : cela rend la prose plus serrée et immersive, et force l’auteur débutant à concentrer son récit.

Très bien ! Donc, l’auteur a décidé d’écrire à la première personne, et il vient de décider aussi s’il allait s’orienter vers une narration plus proche ou plutôt éloignée. Et maintenant ? Ce n’est pas fini, car ça ne suffit pas pour définir sa narration.

Choisir un cadre narratif

J’utilise personnellement le terme de « cadre narratif » pour décrire la logique qui sous-tend le point de vue utilisé. C’est l’explication implicite qui justifie la manière dont l’histoire est présentée au lecteur. Si on reprend les exemples de narration proche et éloignée ci-dessus, on comprend bien qu’ils sont si contrastés qu’ils utilisent forcément des cadres narratifs différents.

Voici les cadres narratifs qui fonctionnent généralement le mieux avec la première personne :

Récit a posteriori

Dans un récit a posteriori, le POV relate quelque chose qui lui est arrivé dans le passé. L’exemple de narration éloignée ci-dessus, tiré du roman de Catherine Dufour, est un typique récit a posteriori. Le signe le plus évident est la phrase : « probablement pubertaire », puisqu’elle transmet un important recul de la protagoniste sur celle qu’elle était autrefois. Dès le début du roman, le cadre narratif est posé : la narratrice écrit un long courrier électronique à un destinataire qu’elle connaît, et la fin du roman nous révèle une raison cachée pour laquelle elle le faisait.

Dans ce genre de cadre narratif, on a donc un « narrateur futur » qui a eu le temps de réfléchir sur son « moi passé » et de changer sa perspective.

Pour les écrivains, cette narration a une conséquence très importante : elle implique que le narrateur sait qu’il s’adresse à un public. Et cela change beaucoup de choses ! Puisque le personnage sait qu’il s’adresse à quelqu’un, il a toutes les raisons du monde de rendre son récit clair et d’apporter toutes les précisions qu’il ou elle juge nécessaires. Parfois, les auteurs s’arrachent les cheveux en essayant de décrire l’aspect physique du POV de manière naturelle, sans user du cliché du miroir (dans lequel le personnage se regarde lui-même pour se décrire). Eh bien, dans cette narration, pas besoin de tergiverser : si c’est important, le POV peut simplement préciser à quoi il ressemblait au moment des faits.

De façon générale, comme le POV ne raconte pas l’histoire au moment où elle se déroule, il peut faire une pause et ajouter toutes les remarques, les compléments d’informations et les apartés qu’il souhaite. Il peut également cacher délibérément des informations (tant qu’il a une raison de le faire).

Considération personnelle : je distingue moi-même deux « sous-catégories » de récits a posteriori. Le premier est un cadre narratif dans lequel le personnage raconte son histoire sans que son auditoire ne soit nommé. Il s’adresse à des lecteurs « en général », sans précision, et sans s’appesantir sur « pourquoi » il nous raconte cela : généralement, c’est juste pour la postérité. C’est le cadre narratif le plus fréquent. Mais certains récits a posteriori s’y prennent différemment : le personnage s’adresse à un auditoire qui est clairement déterminé, et déballe son histoire pour une raison bien précise. C’est le cas pour Le Goût de l’Immortalité de Catherine Dufour, où la protagoniste s’adresse à un « cher Marc », dont on finira par comprendre qu’elle souhaite se venger. C’est le cas chez Jaworski dans sa série Roi du Monde. C’est le cas dans mon propre roman La Brume l’emportera, Keb cherchant à réhabiliter Maramazoe auprès de son clan. Dans ce type de cadre, la raison pour laquelle le personnage s’exprime et le destinataire fictionnel de son message comptent pour beaucoup dans la façon dont le POV rapporte les faits. Cela peut induire de rapporter des choses et pas d’autres, de faire des commentaires ou apartés, de justifier de raconter une certaine anecdote avant de poursuivre le récit, ou justement de cacher certaines choses avant le dénouement.

Récit sur le vif

Ce cadre narratif signifie que personnage de point de vue décrit les événements de l’histoire en même temps qu’il les vit. Personne ne « parle » ou « n’écrit » à un public ; le POV n’est pas conscient de l’existence de celui-ci. C’est un choix particulièrement immersif, qui va de pair avec une narration proche.

L’exemple de narration proche ci-dessus, tiré du roman de Margaret Atwood, était un exemple de « récit sur le vif ». Au lieu de montrer une conscience de soi du personnage, les faits et émotions sont exprimées de manière directe. Ce type de narration n’empêche pas le personnage de faire de l’humour ou des commentaires sur ce qui se passe, mais s’il le fait, cela reflète forcément ses pensées sur le moment.

Et c’est d’ailleurs la partie la plus délicate de cette narration : si l’auteur souhaite que le POV réfléchisse, le personnage doit avoir une raison de le faire et suffisamment de temps pour cela. Si l’auteur insère un paragraphe entier de pensées entre deux répliques de dialogue, cela implique que le personnage reste là à réfléchir pendant que l’autre personne attend qu’il réponde.

Comme la narration représente les pensées du personnage en direct, inclure des informations d’exposition que les lecteurs doivent connaître nécessite plus de finesse pour que cela paraisse naturel. L’auteur doit trouver un moyen d’orienter les pensées du personnage vers un sujet, afin de justifier qu’il fournisse aux lecteurs ce qu’ils doivent savoir (il a d’autres options, en réalité, mais c’est un sujet complexe, j’en parle plus en détails ici).

Récit épistolaire

Le récit épistolaire aussi est un cadre qui utilise la première personne. Ce cadre narratif signifie que l’auteur imite un document du monde réel : courriers, entrées de journal, emails, rapports documentés ou autre.

Le principal avantage de la narration épistolaire est qu’elle crée un « sentiment de réel » et renforce la crédibilité des histoires en leur donnant un aspect de non-fiction. Cependant, tirer parti de cet avantage nécessite une imitation convaincante, ce qui est très restrictif. L’auteur doit considérer non seulement ce que pense et ressent le personnage de point de vue, mais aussi ce qu’il dirait de manière réaliste à la personne à qui il écrit. Par exemple, le POV n’a généralement pas de raison de décrire son apparence à quelqu’un qui le connaît. Selon à qui il écrit, il n’a peut-être pas de raisons de raconter des choses trop intimes ou honteuses. Etc.

Un cadre de journal intime peut offrir plus de flexibilité, car le personnage de point de vue écrit dans ce cas pour lui-même. Cependant, beaucoup de choses peuvent alors sembler forcées ou irréalistes : pourquoi reporter chaque ligne de dialogue d’une conversation, ou chaque coup reçus dans un combat ? C’est pourquoi ce type de cadre fonctionne mieux avec certains types d’histoires, et moins bien avec d’autres.

Très bien ! Donc, l’auteur a décidé d’écrire à la première personne, il a décidé de la proximité de sa narration et même de son cadre narratif. Est-ce terminé ? Pas tout à fait, même si les choix précédents réduisent déjà les options du choix suivant.

Choisir le temps de la narration

Lorsque nous écrivons à la première personne, nous avons le choix entre le passé et le présent. Le passé est le plus courant : la plupart des écrivains et des lecteurs y sont habitués, ce qui en fait un choix sûr. Certaines personnes peinent à lire au présent.

Cependant, quitte à écrire au présent, c’est peut-être la première personne qui en tire le plus d’intérêt. Le présent rend le langage plus direct et immédiat, ce qui fonctionne très bien pour un récit « sur le vif ». Si un auteur a choisi une narration proche, sur le vif, l’emploi du présent peut ainsi être une option à envisager, et beaucoup de romans modernes fonctionnent sur ce principe.

Les récits a posteriori et les récits épistolaires, eux, utilisent le passé – la plupart du temps.

  • Les récits a posteriori ont l’option d’utiliser le présent de narration, qui est une façon d’écrire au présent qui implique que les faits appartiennent au passé (nous faisons tous ça régulièrement dans la vraie vie). J’en parle plus en détails ici.
  • Les récits épistolaires peuvent également comporter une part de présent, puisque le personnage POV peut raconter des choses qui l’affectent au moment où il rédige ses phrases, fournir ses pensées en direct, voire même s’inquiéter pour l’avenir.

Utiliser à la fois le temps présent et le temps passé permet de distinguer les versions passées et présentes du narrateur, de séparer celui qui vit les faits et celui qui les raconte.

Néanmoins, dans ces deux cas, il s’agit généralement d’emplois ponctuels du présent, dans des narrations qui sont majoritairement au passé.

C’est bon, on a fini là ?

Presque.

Choisir le POV

Le narrateur à la première personne – le personnage de point de vue – doit-il forcément être le personnage principal de l’histoire ?

Techniquement, ce n’est pas indispensable. Certaines histoires, comme la série des Sherlock Holmes, ont ce qu’on appelle un protagoniste secondaire. Le protagoniste secondaire est le personnage de point de vue, mais pas le personnage principal. Dans la série des Sherlock Holmes, Watson narre l’histoire à la première personne, mais le « héros » est Holmes.

Cependant, le fait est que les lecteurs se familiarisent intimement avec un personnage quand ils lisent son point de vue. La conséquence est que les lecteurs s’attachent émotionnellement au personnage de point de vue. Or, les histoires sont plus captivantes lorsque les lecteurs aiment avant tout le personnage principal. On comprend donc bien que la logique devrait nous pousser à choisir comme POV le protagoniste principal du récit, et c’est ce que font la très (très) grande majorité des récits à la première personne.

Peut-on utiliser plusieurs points de vue différents en écrivant à la première personne ? 

Techniquement, rien ne l’empêche. Plusieurs points de vue sont un peu plus naturels à la troisième personne qu’à la première, car le nom et les pronoms aident le public à comprendre qui est le personnage dont on adopte le point de vue.

Cependant, il est toujours possible d’utiliser plusieurs points de vue avec la première personne, en particulier si le cadre narratif les rend naturels. Je cite souvent en exemple le roman incroyable de Catherine Dufour Outrage et rébellion, présenté comme un documentaire « façon Netflix », où une multitude de personnes témoignent (à la première personne) les unes après les autres.

Cependant, il est capital de marquer clairement quand un changement de POV a lieu. Il est préférable de commencer un nouveau chapitre chaque fois que le POV change, et d’inclure le nom du personnage de point de vue dans le titre du chapitre.

Rappel des principales contraintes

Pour l’auteur, rédiger l’histoire à la première personne revient à faire un peu de « jeu de rôle », en incarnant le personnage, et en rédigeant l’histoire de sa main, ou en la racontant de sa bouche. Cela induit quelques contraintes :

Il ne peut narrer que ce qu’il sait au moment où il raconte. À moins que le POV ait le pouvoir de lire dans les pensées, il ne sait pas ce que pensent les autres, même s’il peut émettre des suppositions. Il ne peut pas décrire non plus quelque chose dont il n’a pas connaissance Cette contrainte peut être assouplie en fonction du délai entre l’action et le moment où le personnage raconte : dans un récit « sur le vif », le texte doit vraiment coller à ce que le personnage sait sur le moment ; dans un récit a posteriori (comme dans l’Assassin Royal de Robin Hobb, où le personnage, âgé, raconte son enfance), le texte peut inclure des choses que le personnage a appris plus tard : il ne le savait pas au moment des faits, mais il le sait au moment de raconter l’histoire, et peut donc en parler. 

Le texte devrait se concentrer sur les éléments qui intéressent le POV. La réussite de ce genre de narration repose sur le fait de considérer sur quoi le POV se focalise et pourquoi. Si le personnage se met soudain à décrire en détail les lèvres d’une personne, les lecteurs supposeront que le personnage de point de vue veut embrasser cette personne. Si le personnage déambule dans un marché en recherchant son enfant disparu, ses descriptions devraient se focaliser sur les personnages d’enfants et tout ce qui se passe à hauteur d’enfants : ce serait étrange qu’il se lance dans une description détaillée des fanions suspendus au-dessus des stands. Etc.

La narration doit refléter la perspective du POV sur le monde. Cela peut être très subjectif, mais les lecteurs ont une fâcheuse tendance à remarquer les déclarations et attitudes qui semblent peu naturelles ou hors de caractère. Le récit du personnage devrait être teinté de ses valeurs personnelles, de ses croyances politiques ou religieuses, etc. Il pourrait aussi paraître étrange qu’un personnage d’un univers de fantasy dépourvu de religion catholique jure avec quelque chose comme : « Par les flammes de l’enfer ! » ou qu’il décrive quelqu’un en disant « il était beau comme un ange ».

***

L’utilisation de narrations à la première personne a au moins un avantage indéniable pour les auteurs inexpérimentés : il est plus facile de « tenir » ces narrations sur la durée, car le personnage de point de vue fait office d’ancre et de point de repère, là une narration omnisciente à la troisième personne offre le risque de s’éparpiller entre tous les personnages et lieux du récit. Éviter ses pièges n’est pas si difficile, tant qu’on a clairement posé au départ ses différentes composantes : se dire qu’on va écrire « à la première personne », ce n’est pas suffisant. Va-t-on choisir de rester au plus proche du personnage, ou de prendre un peu de recul ? Va-t-on faire un récit sur le vif, a posteriori, ou bien épistolaire ? Va-t-on écrire au passé ou au présent ? Et quel sera notre personnage de point de vue ? Autant d’options qui mènent à des effets différents sur le lecteur, et qui sont toutes de bonnes options potentielles, selon ce qu’on cherche à faire.

M’enfin, ce n’est que mon avis…


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